Mademoiselle

Je l’ai rencontrée là, dans la rue.

Inexorablement, mes 15 ans sont revenus.

Des années passées à te chercher.

Un parfum , un visage a eu raison de ce ravage.

Je suis le sol majeur,

Tu es le la mineur.

Tu erres dans le bleu,

Le doux bleu de mes rêves.

Je plonge dans l’océan des souvenirs

Et des plaisirs.
 

J’ai croisé au hasard de la vie,

Cet amour innocent, palpitations et turbulences.

Des années sans savoir oublier

L’inaccessible joie de pouvoir te revoir un jour.

Je suis le doux rêveur,

Tu es mon fa d’hier,

Tu es mon oxygène ,

Ma douce heure de  mystère,

Sourire divin dans la fumée

De mes noires pensées.

R

Feux de joie sans artifice,

Ma belle prés de toi, je ne sais plus qui je suis (non…non…)

Tu me donnes des ailes, amour chimérique.

Je rêve d’un ailleurs, ma demoiselle.

 

J’atterris, reviens sur ma planète,

Un murmure dans l’oreille me sort tout droit d’un doux sommeil.

Où est-il, cet amour si lointain ?

Empreinte indélébile, mon brasero perpétuel.

Je suis ton do mystique,

Tu es ma coque Câline,

La substance divine,

Ma perle de jeunesse.

Mon héroïne d’un soir,

Je me l’anguis de te revoir.

R 2x

 
Paroles : Olivier Loin